Commentaire compose par CHAHID MOUHCINE, jeudi 14 décembre 2017, 00:12
Commentaire composé acte 3 scène8

L’extrait commenter de la pièce théâtrale triédrique intitulée Britannicus  elle est écrire pare Jean Racine c’est le dramaturge et le poète français très célèbre né en 1639 et mort en 1699 il considéré l’un de plus grands auteurs du mouvement classique au 17 ème siècle.

Nous allons commenter la scène 8 de l’acte 3 qui est un dialogue entre Néron le fils d’Agrippine et l’empereur et Britannicus fils de l’empereur Claudius donc nous allaons traiter deus axes principaux .le premier concerne le conflit amoureux au travers de Britannicus par l’amour qu’il lui porte, Néron en affirmant sa toute-puissance. et le deuxième axes concerne le conflit politique que à la base, politique, car tout deux prétendent à l’exercice du pouvoir.

Quand au traitement du premier axe nous voyons que La colère de Néron explose car il vient de surprendre son rival triomphant, aux pieds de Junie qui lui avoue son amour. C’est donc son orgueil qui se trouve blessé. Sa première réaction est l’ironie par antiphrase, au vers 1, car ce qu’il vient de voir, les « transports » amoureux; ne peuvent paraître « charmants » à Néron, forcément jaloux. Donc l’ironie prend une autre forme : Néron feint d’avoir emprisonné Junie pour « faciliter de si doux entretiens » avec Britannicus.

En ce concerne l’axe deux nous nous paraître Au-delà de leur rivalité amoureuse, le conflit est, à la base, politique, car tout deux prétendent à l’exercice du pouvoir. En faisant empoisonner Claude, Agrippine pousse Néron sur le trône, et elle renforce sa légitimité en lui faisant épouser Octavie, la soeur de Britannicus. Face à Britannicus .

 Ensuite Elle se marque également dans l’intervention de Junie pour tenter d’arrêter Néron, avec un discours fortement modalisé. L’interrogation marque son effroi, tout comme les nombreuses exclamations, soutenues par les interjections : « Hélas ! », « Ah ! ». Parallèlement Junie tente, d’autre part, de provoquer la pitié de Néron, d’abord en évoquant les excuses de Britannicus, ensuite en se sacrifiant elle-même pour tenter de ramener la paix entre les deux frères rivaux. Elle donne à ce sacrifice une valeur sacrée ; Elle se aussi marque par des échos lexicaux, notamment entre les rimes par antithèse (« silence / pense », « se forcer / se lasser »), ou par parallélisme (« règne / craigne ») ou par reprise des mots, en parallèle ou avec inversion • « « le bonheur de son règne / Heureux ou malheureux », « si je ne sais / je sais », « le bonheur de lui plaire / Vous lui plairez toujours ».

Et finalement nous avons trouvé que Racine a été mélangé dans ce scène entre deux sentiments d’amour et de cruauté . Enfin nous voyons que cette scène est de montrer comment Racine met en place un nouveau déterminisme. Les hommes sont ici régis, non plus par la toute-puissance divine, à l’image des tragédies de l’antiquité grecque, ni même par le seul poids des forces historiques, car Néron est encore fragile, mais d’abord par le déterminisme de leurs propres passions. Tous les personnages sont confrontés à leurs désirs violents, doivent faire des options, et ce sont eux qui créent les conflits et entraînent leur sort fatal.

Britannicus: Commentaire composé acte 3 scène 8

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

X
%d bloggers like this: